Plan vélos : où en est-on ?

18 septembre 2026

Inscrit dans notre projet stratégique « Ensemble, faire la ville de demain », il se décline concrètement dans la quatrième ambition de notre Plan Climat : accompagner les mutations de la ville. Elogie-Siemp a ainsi à cœur de rendre accessible à ses locataires, les mobilités douces et bas carbone.

Depuis 2021, grâce à la mobilisation des agences, le budget annuel du Plan vélos est consacré à trois types d’interventions :

  • La création d’abris extérieurs dans les cours, avec des arceaux où sécuriser les vélos.
  • L’installation d’arceaux dans les locaux existants (ou de barres fixées au mur en partie basse, avec crochets pour sécuriser les vélos).
  • L’installation de barres en hauteur (1m80) avec des crochets pour fixer les vélos et les antivols.
    En cinq ans :
    91 résidences à Paris et en banlieue ont bénéficié d’une amélioration du stationnement des vélos.
    2 403 emplacements sécurisés où nos locataires peuvent accrocher leur vélo avec un antivol ont été créés.
    Plus de 636 000 € ont été investis dans ces actions.
    Et cela sans compter les locaux vélos livrés dans le cadre des nouveaux immeubles et des réhabilitations du patrimoine existant ! Le budget Plan vélos a été reconduit en 2026, une occasion d’atteindre 3 000 places aménagées.

Crédit photo : Cyril Bruneau.

Inscrit dans notre projet stratégique « Ensemble, faire la ville de demain », il se décline concrètement dans la quatrième ambition de notre Plan Climat : accompagner les mutations de la ville. Elogie-Siemp a ainsi à cœur de rendre accessible à ses locataires, les mobilités douces et bas carbone.

Depuis 2021, grâce à la mobilisation des agences, le budget annuel du Plan vélos est consacré à trois types d’interventions :

  • La création d’abris extérieurs dans les cours, avec des arceaux où sécuriser les vélos.
  • L’installation d’arceaux dans les locaux existants (ou de barres fixées au mur en partie basse, avec crochets pour sécuriser les vélos).
  • L’installation de barres en hauteur (1m80) avec des crochets pour fixer les vélos et les antivols.
    En cinq ans :
    91 résidences à Paris et en banlieue ont bénéficié d’une amélioration du stationnement des vélos.
    2 403 emplacements sécurisés où nos locataires peuvent accrocher leur vélo avec un antivol ont été créés.
    Plus de 636 000 € ont été investis dans ces actions.
    Et cela sans compter les locaux vélos livrés dans le cadre des nouveaux immeubles et des réhabilitations du patrimoine existant ! Le budget Plan vélos a été reconduit en 2026, une occasion d’atteindre 3 000 places aménagées.

Crédit photo : Cyril Bruneau.

Comment donner une seconde vie à des équipements sanitaires qui finiraient habituellement en déchets ? C’est ce qu’une dizaine de collaborateurs d’Elogie-Siemp et de la Soreqa ont découvert lors des dixièmes rendez-vous du climat, le mercredi 1er juillet, au cours d’une visite des ateliers de reconditionnement de Cycle Up à Noisy-le-Sec, en présence de notre partenaire Acorus et de l’entreprise de reconditionnement Vesto.

Nos collaborateurs et collaboratrices ont découvert le fonctionnement d’une filière dédiée au réemploi des équipements sanitaires. Sur place, les visiteurs ont suivi les différentes étapes de reconditionnement : démontage et premier contrôle des équipements, trempage, nettoyage mécanique pièce par pièce, opérations de finition, puis remontage et requalification avant leur remise en circulation.

Les échanges avec les équipes ont également mis en lumière les conditions nécessaires au développement de l’économie circulaire dans le secteur du bâtiment : disposer d’un gisement d’équipements récupérables, mettre en œuvre un processus industriel de reconditionnement rigoureux et développer des débouchés pour les produits remis en état. Avec plus de 5 000 équipements reconditionnés en quatre ans, cette filière illustre les solutions qui émergent aujourd’hui pour prolonger la durée de vie des matériaux et limiter la production de déchets.

Cette visite a permis aux collaborateurs d’Elogie-Siemp de mieux comprendre les enjeux du réemploi et les initiatives développées pour accompagner la transition écologique du secteur de la construction et de la rénovation !

Un grand merci aux équipes d’Acorus, de Cycle Up et de Vesto pour leur accueil et ce moment de partage !

Au 69/71 quai de la Gare (Paris 13e), Elogie-Siemp a transformé une ancienne toiture-terrasse, initialement en caillebottis métallique, en près de 1 000 m² d’espace végétalisé grâce aux travaux réalisés par l’entreprise LECUYER.

Cette rénovation, qui s’est étalée sur 5 mois (deux mois de préparation et trois mois de chantier), améliore l’isolation du bâtiment, limite l’emmagasinement de la chaleur en période estivale et favorise la rétention des eaux de pluie. Visible depuis le site François Mitterrand de la Bibliothèque nationale de France, cette réalisation contribue également à valoriser le patrimoine tout en renforçant la place de la nature en ville.  

Une opération qui illustre l’engagement d’Elogie-Siemp à travers son Plan Climat, en faveur d’un patrimoine plus durable et résilient.

L’Institut Paris Région, dont l’expertise repose sur l’intégration de l’environnement dans les plans, politiques et projets, ainsi que les articulations entre thématiques et territoires pour réussir les transitions, organisait le jeudi 21 mai une conférence « Accompagner la rénovation énergétique des logements à l’échelle des territoires » destinée à ses adhérents. Yann Miginiac et Xavier Martel y sont intervenus pour présenter la politique de réhabilitation d’Elogie-Siemp devant une cinquantaine de participants. Ils ont mis en avant :

  • Les sept ambitions de notre Plan Climat 2030-2050, lancé en 2019.
  • Les résultats de notre premier bilan carbone réalisé en 2023 : 93 ktCo2
  • Notre plan stratégique du patrimoine 2020-2029 qui intègre désormais dans son diagnostic la vulnérabilité au réchauffement climatique.
  • Notre charte de la réhabilitation en milieu occupé pour cadrer nos échanges avec les locataires et leurs représentants.

Et trois opérations exemplaires mêlant rénovation thermique, réemploi et végétalisation, livrées entre juillet 2026 et mars 2027.

  • Résidence Murat (Paris 16e) – 320 logements : passage de l’étiquette énergétique D à C, 2 900 m2 de jardin.
  • Résidence Duris Paris 20e) co-financé par l’Union européenne – 225 logements : passage de l’étiquette énergétique D à B, réemploi. La Celle Saint-Cloud (Yvelines) – 152 pavillons : passage de l’étiquette énergétique D à B.
  • Pour Elogie-Siemp, ce sont 300 logements minimum programmés en plus chaque année à Paris, en fonction de la consommation énergétique et du diagnostic technique.

Crédits photos : Alexis Toureau ; Arev, Alteresco

Découvrez la présentation

Dans le cadre de notre Plan Climat, nous nous engageons en faveur de la biodiversité. À ce titre, nous vous invitons à découvrir et à contribuer à un projet scientifique national d’une grande importance : le Spipoll ou Suivi Photographique des Insectes Pollinisateurs.


Cette démarche est portée par le Muséum national d’histoire naturelle et l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie). Il s’agit d’un programme de sciences participatives visant à mieux connaître l’état et l’évolution des insectes pollinisateurs sur le territoire.


Le Spipoll est un outil simple, accessible à tous, et essentiel pour comprendre et préserver la biodiversité urbaine. Il permet de produire, à grande échelle, des données robustes sur les insectes butinant les fleurs, et suivre l’évolution de leur diversité ainsi que la structure des réseaux de pollinisation.




Prêt à participer ?

  1. Téléchargez l’application Spipoll sur votre téléphone et lancer-la.
  2. Choisissez une plante en fleur.
  3. Observez et photographiez pendant 20 minutes tous les insectes qui visitent la fleur sélectionnée.
  4. Triez, recadrez et identifiez.
  5. Envoyez votre collection.
    Pour en savoir plus c’est ici : https://www.spipoll.org/

Savez-vous pourquoi les pollinisateurs jouent un rôle crucial dans les écosystèmes urbains ?
Ils participent à la reproduction de nombreuses plantes.
Ils sont des indicateurs de qualité écologique.
Leur déclin est aujourd’hui largement documenté, notamment en ville.

Crédit photo : Elogie-Siemp – Résidence 1, rue de la Madone 75018 Paris

Prestaterre Certifications a organisé ce mois de mars, un webinaire consacré aux bâtiments biosourcés. Un sujet au cœur des enjeux climatiques et de la transition écologique dans le secteur du bâtiment. L’objectif était de partager un retour d’expérience sur plusieurs opérations déjà réalisées ou en cours de réalisation, éclairer sur ce qui est faisable, ce qui l’est moins ; et identifier les leviers pour généraliser l’usage de matériaux biosourcés dans nos projets et d’atteindre les objectifs du label Bâtiment Biosourcé.

Les matériaux biosourcés (bois, chanvre, paille, fibres végétales…) apportent plusieurs bénéfices :

  • Réduction de l’empreinte carbone du bâtiment, ;
  • Amélioration du confort thermique et acoustique ;
  • Contribution au stockage du carbone ;
  • Soutien aux filières locales et à l’économie circulaire.

Plusieurs projets ont été présentés, illustrant la diversité des solutions biosourcées mobilisables (structures bois, isolants naturels, façades bois, matériaux issus de ressources renouvelables…).

Pour qu’un projet biosourcé voie le jour, les facteurs clés de réussite sont :

  • Un travail en amont entre maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre et entreprises ;
  • Un choix attentif des systèmes constructifs ;
  • Une bonne connaissance des filières disponibles sur le territoire.

Le webinaire a également relevé plusieurs freins :

  • La difficulté à intégrer du bois de réemploi dans le calcul des labels biosourcés, impossible à ce jour ;
  • La nécessité de sécuriser l’approvisionnement sur certaines filières émergentes ;
  • La conduite d’études techniques spécifiques (humidité, acoustique, comportement au feu).

Pour en savoir plus : https://www.prestaterre.eu/


Label Bâtiment Biosourcé, c’est quoi ?

Le label Bâtiment Biosourcé valorise les projets qui intègrent des matériaux d’origine végétale ou animale (bois, chanvre, paille, fibres végétales…).

Depuis sa mise à jour en 2024, il repose sur la quantité de carbone biogénique stocké* dans le bâtiment, conforme à la méthode RE2020 StockC.

Les trois niveaux de ce label :

Niveau du label Type de bâtiment Carbone biogénique stoké* requis (kgC/m²) Exigences complémentaires
1er niveau Habitation ? 15 kgC/m²
Mise en œuvre de matériaux biosourcés remplissant au moins deux fonctions du bâtiment.
Autres usages (exemple : crèche) ? 12 kgC/m²
2ème niveau Habitation ? 25 kgC/m² Matériaux remplissant au moins deux fonctions, dont l’isolation.
Autres usages (exemple : crèche) ? 20 kgC/m²
3ème niveau Habitation ? 45 kgC/m² Matériaux remplissant au moins trois fonctions, dont l’isolation
Autres usages (exemple : crèche) ? 36 kgC/m²

Les matériaux biosourcés peuvent remplir plusieurs fonctions clés dans un bâtiment : la structure (comme l’ossature ou la charpente), l’isolation thermique et acoustique, les revêtements de façade, ainsi que les cloisons, planchers et divers aménagements intérieurs.

Cette diversité d’usages garantit une intégration de qualité des matériaux biosourcés et renforce leur contribution à la performance globale du bâtiment.

Pour obtenir le label, le maître d’ouvrage doit faire appel à l’un des quatre organismes certificateurs accrédités par le COFRAC selon la norme 17065 et conventionnés avec le ministère. Une fois l’évaluation réalisée, une attestation officielle, prévue par l’article 9 de l’arrêté du 2 juillet 2024, est délivrée au porteur de projet, qui acquiert alors le droit d’utiliser le logo “Label Bâtiment Biosourcé 2024”.

*Carbone biogénique stocké : « carbone issue de l’atmosphère, capté par la biomasse et stocké dans un produit biosourcé ».

Crédit photo : @Salem Mostefaoui @Ramdam
Légende photo : 5-7 passage Lathuille, Paris 18e